Sébastien, coureur émérite, s’est engagé dans un beau projet : soutenir financièrement, avec son entreprise Axens, L’Etoile de Martin, une association qui lutte contre les cancers pédiatriques. Mais aussi courir les 20 kilomètres de la Paris Saint-Germain, aux côtés d’un enfant, embarqué dans une joëlette. Récit d’une journée émouvante et sportive. Lire la suite
Running solidaire

Une partie de l’équipe montée par Sébastien pour pousser 3 joëlettes sur 20 kms le 26 mai, lors de la Paris Saint-Germain
La course à pied est un sport individuel… qui se court en équipe. Quand des bénévoles se mobilisent pour une association, quand des coureurs donnent de leur temps pour aider la recherche, il y a de belles histoires, écrites par de belles personnes. Voici l’initiative de Sébastien pour « l’Etoile de Martin ». Lire la suite
Courir…
Dans les pensées d’Eglantine : derrière la ligne bleue

Une fois passée la douleur, une fois dépassée la déception ou l’euphorie, reste l’estime de soi et le regard des autres.
Un marathon laisse des traces. La dureté de la préparation, la durée de la course, la violence des sensations. On termine rincé, lessivé, vidé. Puis la douleur s’estompe. Les souvenirs affleurent. L’esprit prend la mesure de l’effort. Un marathon laisse des traces. Indélébiles. Lire la suite
Thonthon reporter…

2 directs avec sa radio, quelques images insolites comme cette Tour Eiffel mobile. Sur son marathon, Aurélien a fait le boulot. 2 fois. (photo Michaël @laflecheblonde)
On les appelle journalistes de terrain. Certains font le pied de grue devant les tribunaux. D’autres couvrent les plus grands conflits. Lui, a choisi de courir le marathon de Paris. Direct commenté ! Lire la suite
Twice as nice

Guillaume et Antoine (à gauche, bras levés, sur la photo) ont su combiner forces et faiblesses pour finir leur marathon ensemble.
Des années qu’ils en parlaient. Qu’Antoine relançait Guillaume : courir un marathon ensemble. Dimanche 7 avril 2013 enfin… Deux mois avant, Guillaume avait accepté ce pari insensé, plein d’envie, plein de doutes. Une course idéale, pour deux mecs en osmose. Récit en binôme, à quatre mains pour quatre guiboles. Vous avez dit sport individuel ? Lire la suite
Dans les foulées d’Eglantine : « Tu as des nouvelles ? »
Elle l’a suivi sur marathon, il y a 5 ans. Ils ont couru Paris en 2008, ensemble ou presque. Elle, facile. Lui freiné par une cheville de vieux basketteur. Fab, blessé cette année, a décidé de soutenir Eglantine dans sa quête des 4 heures. Dur, long, inquiétant au fil d’une course chaotique. Mais beau. Récit.
C’est beau une ville qui court
Ils étaient sur le bord de la route, dimanche. A vous attendre,à vous espérer. A vous soutenir, vous porter, vous supporter. Entre moments de fête et instants de doute, entre histoires de potes et preuves de respect. Ils ont fait le marathon à travers vous, avec vous. Ils racontent, comme vous courez : avec passion. Lire la suite
Dans les foulées d’Eglantine : « Là où je ne pensais jamais aller »

Qu’est-elle allé chercher, au bout de sa douleur ? Pourquoi continuer quand les jambes et le chono ont abandonné la partie ?
Depuis le départ, Églantine n’est pas dans son marathon. Mollet sensible, cuisse tétanisée, ampoules réveillées. Elle a laissé filer ses rêves de chrono dans le bois de Vincennes. Reste donc un semi cauchemardesque à avaler. Abandonner serait simple, raisonnable même. Mais chaque kilomètre contre la douleur est un kilomètre vers la ligne. Entre lucidité clinique et déraison illusoire, voici sa course de 21 bornes vers la médaille. Seule ou presque. La sale course d’une belle coureuse. Lire la suite
Paris 2013 : l’histoire d’une course, une course d’histoires

"Soudainement, je commence à avoir mal aux cuisses, je me sens fatigué. Est-ce le mur ? Rien d’insurmontable mais la sensation de bien-être qui ne me quittait pas depuis le départ a disparu." Michaël @laflecheblonde au 33e kilomètre.
Voici les extraits des récits de course de quelques-uns de nos followers. L’attente, l’euphorie des premiers kilomètres, les premiers doutes. Puis le mur, que certain(e)s ont rasé sans le voir, que d’autres ont percuté, lancés comme des balles. La douleur qui les a accompagné(e)s, compagne docile ou ennemi impitoyable. L’arrivée pour toutes et tous. La joie pour beaucoup, les larmes aussi. La médaille et le partage enfin. Lire la suite






