Bien plus qu’un marathon…

« Tu sais, un jour, on fera le marathon de Paris en joëlette. Pas dans le cadre d’un partenariat entreprises, mais entre soutiens fidèles de l’Etoile de Martin. Entre potes quoi… »

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9 coureurs, 6 nouveaux marathoniens, une belle histoire

40000 coureurs au départ, ce dimanche matin, à partir de 8h40 sur les Champs-Elysées (Photo DR)

40000 coureurs au départ, ce dimanche, à partir de 8h40 sur les Champs-Elysées (Photo DR)


Ils étaient 9, ce dimanche matin à prendre le départ du 38e marathon de Paris. 9 objectifs, 9 courses différentes, 9 histoires personnelles pour un point commun : ils nous avaient confié leur préparation. Tout ne s’est pas toujours passé comme prévu. Mais nous tenons à les remercier de leur application, de leur motivation et de leur détermination.

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Dans les pensées d’Eglantine : derrière la ligne bleue

Une fois passée la douleur, une fois dépassée la déception ou l'euphorie, reste l'estime de soi et le regard des autres. Pour longtemps.

Une fois passée la douleur, une fois dépassée la déception ou l’euphorie, reste l’estime de soi et le regard des autres.

Un marathon laisse des traces. La dureté de la préparation, la durée de la course, la violence des sensations. On termine rincé, lessivé, vidé. Puis la douleur s’estompe. Les souvenirs affleurent. L’esprit prend la mesure de l’effort. Un marathon laisse des traces. Indélébiles. Lire la suite

Thonthon reporter…

2 directs avec sa radio, quelques images insolites comme cette Tour Eiffel mobile. (photo Michaël)

2 directs avec sa radio, quelques images insolites comme cette Tour Eiffel mobile. Sur son marathon, Aurélien a fait le boulot. 2 fois. (photo Michaël @laflecheblonde)

On les appelle journalistes de terrain. Certains font le pied de grue devant les tribunaux. D’autres couvrent les plus grands conflits. Lui, a choisi de courir le marathon de Paris. Direct commenté ! Lire la suite

Twice as nice

Guillaume et Antoine (à gauche, bras levés, sur la photo) ont su combiner forces et faiblesses pour finir leur marathon ensemble.

Guillaume et Antoine (à gauche, bras levés, sur la photo) ont su combiner forces et faiblesses pour finir leur marathon ensemble.

Des années qu’ils en parlaient. Qu’Antoine relançait Guillaume : courir un marathon ensemble. Dimanche 7 avril 2013 enfin… Deux mois avant, Guillaume avait accepté ce pari insensé, plein d’envie, plein de doutes. Une course idéale, pour deux mecs en osmose. Récit en binôme, à quatre mains pour quatre guiboles. Vous avez dit sport individuel ? Lire la suite

Dans les foulées d’Eglantine : « Tu as des nouvelles ? »

woman-holding-her-hurt-ankle-at-a-raceElle l’a suivi sur marathon, il y a 5 ans. Ils ont couru Paris en 2008, ensemble ou presque. Elle, facile. Lui freiné par une cheville de vieux basketteur. Fab, blessé cette année, a décidé de soutenir Eglantine dans sa quête des 4 heures. Dur, long, inquiétant au fil d’une course chaotique. Mais beau. Récit.

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C’est beau une ville qui court

coursereally1__1240243128_4479Ils étaient sur le bord de la route, dimanche. A vous attendre,à  vous espérer. A vous soutenir, vous porter, vous supporter. Entre moments de fête et instants de doute, entre histoires de potes et preuves de respect. Ils ont fait le marathon à travers vous, avec vous. Ils racontent, comme vous courez : avec passion. Lire la suite

Dans les foulées d’Eglantine : « Là où je ne pensais jamais aller »

Qu'est-elle allé chercher, au bout de sa douleur ? Pourquoi continuer quand les jambes et le chono ont abandonné la partie ?

Qu’est-elle allé chercher, au bout de sa douleur ? Pourquoi continuer quand les jambes et le chono ont abandonné la partie ?

Depuis le départ, Églantine n’est pas dans son marathon. Mollet sensible, cuisse tétanisée, ampoules réveillées. Elle a laissé filer ses rêves de chrono dans le bois de Vincennes. Reste donc un semi cauchemardesque à avaler. Abandonner serait simple, raisonnable même. Mais chaque kilomètre contre la douleur est un kilomètre vers la ligne. Entre lucidité clinique et déraison illusoire, voici sa course de 21 bornes vers la médaille. Seule ou presque. La sale course d’une belle coureuse. Lire la suite

Paris 2013 : l’histoire d’une course, une course d’histoires

"Soudainement, je commence à avoir mal aux cuisses, je me sens fatigué. Est-ce le mur ? Rien d’insurmontable mais la sensation de bien-être qui ne me quittait pas depuis le départ a disparu." Michaël @laflecheblonde au 33e kilomètre.

« Soudainement, je commence à avoir mal aux cuisses, je me sens fatigué. Est-ce le mur ? Rien d’insurmontable mais la sensation de bien-être qui ne me quittait pas depuis le départ a disparu. » Michaël @laflecheblonde au 33e kilomètre.

Voici les extraits des récits de course de quelques-uns de nos  followers. L’attente, l’euphorie des premiers kilomètres, les premiers doutes. Puis le mur, que certain(e)s ont rasé sans le voir, que d’autres ont percuté, lancés comme des balles. La douleur qui les a accompagné(e)s, compagne docile ou ennemi impitoyable. L’arrivée pour toutes et tous. La joie pour beaucoup, les larmes aussi. La médaille et le partage enfin. Lire la suite

Votre marathon… de Paris 2013

Le temps que vous avez mis pour aller la chercher n'a que peu d'importance. Mais la volonté que vous avez eu pour la récupérer est exemplaire. (Photo Eugénie Le Corre)

Le temps que vous avez mis pour aller la chercher n’a que peu d’importance. Mais la volonté que vous avez eu pour la récupérer est exemplaire. (Photo Eugénie Le Corre)

Nous ne connaissons pas la plupart d’entre vous, followers de @votremarathon, et coureurs du marathon de Paris 2013. Directement et IRL (In real Life) s’entend. Mais au fil de ses semaines qui nous ont séparés de l’événement, nous avons appris, dans de brefs échanges ou de longues discussions, à découvrir le caractère des uns, la volonté des autres. L’envie de toutes et tous… Bravo et à très vite. Lire la suite