© PHOTO BONNAUD GUILLAUME

« N’importe quoi ! »

Églantine a bouclé son troisième marathon, dans la nuit pluvieuse de Bordeaux. Une course surprenante, à tous points de vue. Elle livre anecdotes personnelles et critiques constructives à l’organisation, manifestement pas au niveau. Ce qu’elle ne dira finalement pas, c’est que cette course représente son record sur la distance…

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Dans les pensées d’Eglantine : derrière la ligne bleue

Une fois passée la douleur, une fois dépassée la déception ou l'euphorie, reste l'estime de soi et le regard des autres. Pour longtemps.

Une fois passée la douleur, une fois dépassée la déception ou l’euphorie, reste l’estime de soi et le regard des autres.

Un marathon laisse des traces. La dureté de la préparation, la durée de la course, la violence des sensations. On termine rincé, lessivé, vidé. Puis la douleur s’estompe. Les souvenirs affleurent. L’esprit prend la mesure de l’effort. Un marathon laisse des traces. Indélébiles. Lire la suite

Dans les foulées d’Eglantine : « Tu as des nouvelles ? »

woman-holding-her-hurt-ankle-at-a-raceElle l’a suivi sur marathon, il y a 5 ans. Ils ont couru Paris en 2008, ensemble ou presque. Elle, facile. Lui freiné par une cheville de vieux basketteur. Fab, blessé cette année, a décidé de soutenir Eglantine dans sa quête des 4 heures. Dur, long, inquiétant au fil d’une course chaotique. Mais beau. Récit.

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Dans les foulées d’Eglantine : « Là où je ne pensais jamais aller »

Qu'est-elle allé chercher, au bout de sa douleur ? Pourquoi continuer quand les jambes et le chono ont abandonné la partie ?

Qu’est-elle allé chercher, au bout de sa douleur ? Pourquoi continuer quand les jambes et le chono ont abandonné la partie ?

Depuis le départ, Églantine n’est pas dans son marathon. Mollet sensible, cuisse tétanisée, ampoules réveillées. Elle a laissé filer ses rêves de chrono dans le bois de Vincennes. Reste donc un semi cauchemardesque à avaler. Abandonner serait simple, raisonnable même. Mais chaque kilomètre contre la douleur est un kilomètre vers la ligne. Entre lucidité clinique et déraison illusoire, voici sa course de 21 bornes vers la médaille. Seule ou presque. La sale course d’une belle coureuse. Lire la suite

Dans les foulées d’Eglantine : « Cogito ergo sum ! »

Se recentrer. Se simplifier. Savoir ce que l'on a fait pour prendre le départ et avoir confiance dans cette préparation.

J-2 : se recentrer. Se simplifier. Savoir ce que l’on a fait pour prendre le départ et avoir confiance dans cette préparation.

Le vendredi d’avant-marathon, le cerveau tourne à plein régime. Les questions, les doutes, les craintes se bousculent. C’est normal et sans grande importance. La course arrive, qui va balayer ces incertitudes. Eglantine nous livre ses impressions, ses sensations avant la course… C’est désormais à elle, à vous de jouer ! Soyez sereins, soyez bons, prenez du plaisir… en pensant à la ligne ! Lire la suite