MDS : 81 litres d’eau en 7 jours

Sac optimisé, auto-suffisance alimentaire et hydratation contingentée (80 litres par concurrent). Le MDS s'est aussi une logistique matérielle permanente.

Sac optimisé, auto-suffisance alimentaire et hydratation contingentée (80 litres par concurrent). Le MDS s’est aussi une logistique matérielle permanente.

Franck, participant au marathon des Sables en 2007, nous balance en vrac quelques conseils pratiques. Pour que le mental tourne, il faut que la logistique d’avant-course ait été bonne. Voici ses recommandations, si comme lui, un jour, vous souhaitez voir ce qu’il y a derrière la ligne bleue du marathon. Sur la crête des dunes…

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MDS : « On pleure en courant, mais on lâche rien ! »

Franchir la ligne, serrer les poings, lever les bras

Franchir la ligne, serrer les poings, lever les bras

Franck nous raconte l’étape marathon (n°5) de son MDS 2007. La veille, au bivouac, les concurrents ont appris le décès d’un des leurs. Les familles de certains coureurs sont prévues sur le parcours de cette dernière (vraie) étape… Emotion, fatigue, peur, tout est là.
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« Se simplifier l’esprit »

Franck, au bivouac, avec son équipe : "on peut être 8 dans une tente, 150 dans une pente, ou 800 sur un bivouac, sans avoir à constamment se taper sur l’épaule. Chacun peut avoir ses moments de tranquillité. D’intimité. Voire de solitude. Chacun le peut car chaque autre en a aussi besoin. Surtout pendant une semaine. "

Franck, au bivouac, avec son équipe : « on peut être 8 dans une tente, 150 dans une pente, ou 800 sur un bivouac, sans avoir à constamment se taper sur l’épaule. Chacun peut avoir ses moments de tranquillité. D’intimité. Voire de solitude. Chacun le peut car chaque autre en a aussi besoin. Surtout pendant une semaine. « 

Les coureurs du 28e marathon des Sables aborderont l’étape mythique de « la longue » (75 kms) suivi d’un marathon (environ 42 kms) mercredi, jeudi puis vendredi. Franck, concurrent en 2007, nous raconte l’aspect mental de ce type d’épreuve, entre solitude et aventure. Morceaux choisis. Lire la suite

« La difficulté du MDS ? Les pieds ! Une vraie injustice… »

Les pistes plates et dures ne représentent qu'un tiers du parcours du MDS. Le reste du temps, sable mou et pierraille : l'enfer pour les pieds.

Les pistes plates et dures ne représentent qu’un tiers du parcours du MDS. Le reste du temps, sable mou et pierraille : l’enfer pour les pieds. (photo (c) MDS)

Pour vous faire une idée du marathon des Sables (MDS), dont la 28e édition a lieu du 7 au 12 avril, nous avons rencontré Franck, ancien marathonien (3h20) et 207e sur les 850 finishers de l’épreuve en 2007. Au-delà de la performance sportive, ce spécialiste de l’ultra nous raconte la difficulté majeure de ce type de course : préserver ses pieds ! Ames sensibles s’abstenir… Lire la suite

« Monter, descendre les dunes… Faut que ça rentre ! »

Montées et descentes de dunes nécessitent une préparation musculaire.

Montées et descentes de dunes nécessitent une préparation musculaire basée sur la répétition. Photo (c) Cimbaly/MDS-2010

Vendredi 8 avril, le millier de participants au 31e marathon des sables (MDS) décollera de Paris pour Ouarzazate. Pour tou(te)s les marathonien(ne)s que cette course intrigue et fascine, nous vous proposons jusqu’au 18 avril, quelques extraits de notre rencontre avec Franck, marathonien (3h20) devenu ultra et qui a terminé 207e de l’épreuve en 2007. Zoom sur la préparation spécifique pour ce type de « course ». Lire la suite